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3 questions à Fabien Basset

 
 
3 questions à Fabien Basset

Responsable du pôle politiques solidaires et de jeunesse à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCSdirection départementale de la cohésion sociale).

Quel est votre parcours ?

J’ai une formation initiale orientée vers l’enseignement, master 1 de STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives). J’ai passé le concours de professeur de sport en 2007 et j’ai occupé mon premier poste de conseiller d’animation sportive à la DDCS de l’Oise jusqu’en 2011. Admis au concours d’inspecteur de la jeunesse et des sports en 2011, j’ai été nommé chef du service jeunesse et sport à la DDCS de Corrèze. Depuis 2013, je suis responsable du pôle politiques solidaires et de jeunesse à la DDCS de la Haute-Savoie. Ce poste a été pour moi, l’occasion d’investir des champs nouveaux tels que la politique de la ville et les politiques sociales.

En quoi consiste votre mission ?

La mission que l’on m’a confiée combine l’animation d’équipe et la connaissance approfondie et transversale des sujets suivants : l’engagement des jeunes, les accueils collectifs de mineurs (centres de loisirs et colonies de vacances), les formations de l’animation, la réforme de la politique de la ville (quartiers prioritaires), la prévention des conduites addictives, la tutelle des majeurs protégés et des pupilles de l’Etat.

Quelles sont les contraintes et les satisfactions ?

La fonction m’impose de la disponibilité, de la rigueur, une veille de l’actualité des politiques publiques et des évolutions réglementaires sur l’ensemble des sujets.

En contrepartie, j’ai la chance de faire un métier dont les missions sont très variées. Le périmètre du pôle permet de faire des liens entre les différentes politiques publiques qui sont conduites et donc d’avoir une vision transversale. Aucune des journées ne se ressemblent. Je peux passer d’une réunion politique de la ville à une inspection d’un séjour de vacances en station et à un conseil de famille (pupilles de l’Etat). Cette mission a été particulièrement nouvelle pour moi qui ne connaissais pas du tout le suivi des pupilles de l’Etat.

Tous ces dispositifs font l’objet de directives nationales qui nous offrent souvent une marge de manœuvre permettant l’expérimentation, l’innovation et la créativité. Ces missions comportent souvent un cadre réglementaire à faire appliquer mais nous disposons d’un certain pouvoir d’appréciation qui nécessite une bonne connaissance du terrain.

Les partenaires et les publics que je côtoie au quotidien sont très variés : jeunes en formation, agents de l’Etat, élus, organisateurs ou directeurs d’accueils de mineurs, forces de l’ordre, associations, CAF, médecins, experts... Cette diversité se retrouve également avec les dix personnes de mon service qui sont issues des ministères sociaux, de l’Intérieur, de l’éducation nationale et de la jeunesse.

Comment envisagez-vous l’avenir de ces missions ?

Certaines de mes missions ont très récemment évolué : nous avons conduit la réforme de la politique de la ville en 2015 avec les 5 quartiers prioritaires en Haute-Savoie, le service civique est également en pleine montée en charge avec une volonté d’universaliser ce dispositif.

Nous sommes toujours le premier département de France pour l’accueil des séjours de vacances, ce qui nécessite un travail quotidien avec les organisateurs et les services de l’Etat.

Les procédures de simplification en cours vont conduire à mieux répartir les missions entre l’Etat et certains opérateurs pour en accroître la lisibilité. Nous allons, par exemple, prendre en charge en 2016 la totalité du financement des dotations avec les établissements de tutelle.

 
 

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