Actualités 2017

Renforcement de l’hébergement d’urgence durant la période hivernale

 
 
Ordre de Malte

Du 1er novembre au 31 mars, les services de l’État et leurs partenaires (115, conseil départemental, communes, associations...) renforcent la veille sociale et ouvrent des places supplémentaires d’hébergement d’urgence.

Des moyens mobilisés toute l’année

La Haute-Savoie dispose d’hébergements qui sont très sollicités tout au long de l’année, et pour lesquels les demandes ne cessent de croître. L’État via la direction départementale de la cohésion sociale, est le garant de l’inconditionnalité de l’accueil des personnes sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale.

Toute l'année, les personnes en détresse sociale peuvent bénéficier :

  •  d'un accueil de jour : il existe quatre établissements dans le département (la Halte à Annecy, l’Escale à Annemasse, les Bartavelles à Bonneville et la Passerelle à Thonon). Ce sont des lieux d'écoute et d'information, de consultations sanitaires et sociales. Nouveauté : cette année, ils seront ouverts le week-end. 
  •  d'un hébergement d'urgence pour la nuit : la Haute-Savoie compte au total 399 places d'hébergement d'urgence ouvertes toute l'année où on propose le gîte, le couvert et un accompagnement social. Nouveauté : 136 places supplémentaires ont été pérennisées grâce à un effort financier très important des services de l’État, soit un total de 399 places (contre 263 en 2016) 

Un renforcement pendant la période hivernale

heb urgence

Du 1er novembre au 31 mars, une vigilance accrue de tous les acteurs agissant auprès des personnes en situation de rupture est nécessaire.

Pour répondre aux besoins, l’État a mis en place un plan d’action autour de trois axes :

  •  des capacités d’hébergement sur le département qui peuvent être ajustées en fonction des fortes variations de température
  •  l’augmentation des moyens du SIAOservice intégré d'accueil et d'orientation, des accueils de jour et des interventions des équipes mobiles
  •  une coordination accrue entre les différents acteurs pour que les efforts de tous se conjuguen

Ainsi, pour la période hivernale, des places d’hébergement complémentaires aux places d'accueil permanentes sont mobilisées. Les capacités maximales d'accueil susceptibles d’être mobilisées sur cette période sont donc augmentées, passant de 399 à 765 places :

 

Hébergements d’urgence

permanents*

Places complémentaires

pour la période hivernale

Total
Saison 2016/2017 263 325 588
Saison 2017/2018 399 366 765

* Ces chiffres n’incluent pas les 314 places des centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRSCentre d'hébergement et de réinsertion sociale)

Ces places sont réparties sur 13 structures dans tout le département. Viennent ensuite s’ajouter des places supplémentaires qui peuvent être mobilisées en cas de froid extrême (138 pour 2017).

Les 765 places d'hébergement mobilisables sur l’hiver 2017/2018 se répartissent comme suit :

  •  Bassin d’Annecy : 494 places
  •  Genevois et Annemasse : 141 places
  •  Vallée de l’Arve : 74 places
  •  Chablais : 56 places

Les personnes qui souhaitent en bénéficier doivent appeler le numéro unique dédié : 115

Nouveautés 2017

  •  
    IMG_3677
    La contribution financière de l’État sur les dispositifs d’hébergement d’urgence et de veille sociale représente plus de 4 millions d’euros soit une augmentation de 28 % par rapport à 2016 : cela se traduit notamment dans la pérennisation de 136 places d’hébergement d’urgence dorénavant ouvertes à l’année (hausse la plus importante de la région Auvergne-Rhônes-Alpes)
  •  La structure ouverte l’an dernier afin d’accueillir jusqu’à sept personnes accompagnées par leur chien est renouvelée pour cette saison
  •  9 places ont été ouvertes dans le Chablais pour accueillir les femmes victimes de violences
  •  rééquilibrage de la répartition géographique des places proposées (augmentation du nombre de places dans le Genevois et le Chablais)
  •  les accueils de jour seront ouverts le week-end
  •  renfort des maraudes, notamment au petit matin alors que le froid du lever du jour constitue un risque accru